Kader ATIA "la radicalisation de la jeunesse c'est le désespoir quand il n'y a plus d'avenir"

A travers le travail de son association, centré sur les chibania, les femmes âgées immigrées, et leur parcours migratoire, Kader ATIA t...

A travers le travail de son association, centré sur les chibania, les femmes âgées immigrées, et leur parcours migratoire, Kader ATIA témoigne d’une radicalisation d’une jeunesse, « radicalisation au sens de leur désespoir quand il n’y a plus d’avenir ».

L'AMPIL (Action Méditerranéenne pour l'insertion sociale par le logement), basée à Marseille, utilise la photo et le recueil de parole comme outil. Une parole qui est ensuite partagée et discutée avec les jeunes des quartiers populaires. 

Aux réactions violentes des jeunes qui se sentent discriminés, comme leurs aînés, répond une incompréhension des anciens qui eux sont de vrais immigrés, qui du français ne maîtrisaient ni la langue ni l’écrit. 

Kader ATIA  explique qu'il essaie dès lors de raccrocher les jeunes à des collectifs citoyens actifs qui existent sur la région parce que : «pour exister politiquement il faut résister », comme le disait, rappelle-t-il, Stéphane Essel.



Propos recueillis à l'occasion de la 2e rencontre annuelle "Mal-logés acteurs de leur devenir" organisée, le 13 novembre 2015 à Paris, par le secteur promotion des habitants de la fondation Abbé Pierre. 



























































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